Aujourd’hui je vous présente pour commencer, une méthode de tirage extraite du livret de l’Oracle Osazkïa Je vous recommande en particulier la méthode de la roue astrologique, elle permet d’effectuer une étude générale très intéressante, en révélant de nombreux domaines de la vie. Il y a douze maisons dans la roue du zodiaque ; après avoir brassé les cartes, rangez-les une par une dans le sens des aiguilles d’une montre, la maison I à 1 heure, la maison II à 2 heures, ainsi de suite, voir le schéma ci-dessous . À la lecture, vous pouvez associer les maisons suivantes.
Les maisons VI, VIII et XII : la santé.
Les maisons V et VII : l’amour.
Les maisons III et IX : les démarches et les études.
Les maisons II et VIII : l’argent. Signification des maisons Maison I : le présent, la personnalité, l’état psychologique actuel. Maison II : les finances, les rentrées d’argent, les moyens, les personnes qui se pro- noncent pour l’argent. Maison III : les autres, les amis, la famille, les démarches. Maison IV : le foyer, le lieu de vie. Maison V : l’amour, le plaisir, la créativité. Maison VI : le travail, l’activité, le quoti- dien, la vitalité. Maison VII : mariage, association, contrat. Maison VIII : sexualité, santé, pouvoir, transformation. Maison IX : voyage, spiritualité, études. Maison X : vie sociale, réputation, carrière, réussite. Maison XI : protection, les amis, les appuis, l’espoir, les projets. Maison XII : difficultés, choses cachées, les épreuves à comprendre, la fatalité. Vous pouvez ajouter à chaque maison deux cartes supplémentaires, mais il n’y a pas d’obligation. Au centre de la roue (A), en conclusion, vous pouvez ajouter trois cartes (non obligatoire). L’Oracle Osazkïa vous délivrera son message, à vous d’en saisir le sens. Le calendrier astrologique La carte de l’hiver n° 51 associée dans votre tirage avec la carte de l’air n° 42 (même si elles sont distantes l’une de l’autre) vous indique une potentialité sur des événements apparents dans votre jeu sur la période du Verseau, du 21 janvier au 18 février. Si plusieurs saisons apparaissent, vous pouvez déterminer le cycle du temps, entre l’hiver et le printemps, ou l’été. Autre possibilité, extrayez les cartes des saisons et des éléments en deux paquets bien distincts, formulez votre question avec le reste du jeu, puis à côté de votre résultat, sélectionnez une carte des saisons et une autre des éléments, enfin reportez-vous au calendrier page 16 pour la période correspondante.
Roue Astrologique Calendrier Astrologique Lecture de la roue Astrologique avec ses maisons
Tirage « La Roue du Temps »
Ce tirage puissant se réalise avec 22 cartes de l’Oracle OSAZKÏA.
Il symbolise la grande roue de l’existence et met en lumière la succession d’événements qui jalonneront votre parcours à long terme.
Méthode dite de « La roue du temps »
Mise en place
Mélangez soigneusement les cartes et laissez-vous guider par votre intuition. Disposez 16 cartes en cercle, en partant de la position 1 (en haut à droite) et en suivant le sens circulaire jusqu’à la carte 16 (en haut, au sommet). Placez ensuite les cartes 17, 18 et 19 à l’intérieur du cercle, comme dans le schéma de la roue. Enfin, en position centrale A, disposez successivement les cartes 20, 21 et 22, elles finalisent cette lecture et sont des cartes capitales à prendre en considération.
Lecture
Les cartes du cercle extérieur (1 à 16) représentent les étapes, les événements et les influences qui se succéderont dans le temps. Elles forment le chemin de vie et l’enchaînement naturel des cycles. Les cartes 17, 18 et 19 symbolisent les tournants majeurs, les passages de transformation ou de décision. Les cartes 20, 21 et 22, placées au centre, représentent le cœur de la destinée, l’enseignement ultime ou la ligne directrice qui donne sens à l’ensemble du tirage.
Conseils d’utilisation
Lisez les cartes l’une après l’autre dans l’ordre de pose, car chaque message est une étape qui prépare la suivante. Notez soigneusement le tirage sur un papier ou prenez une photo : cela constituera une mémoire des événements et vous permettra d’y revenir plus tard pour constater l’évolution de votre parcours. Ce tirage est particulièrement adapté lorsque l’on cherche à comprendre l’évolution sur le longterme ( mois, années, mystères..) ou à obtenir une vision globale de son destin. Les cartes ne sont qu’une évocation.
Ma Nouvelle Création en Édition Collector Limitée Après le succès de mon Oracle Osazkïa, je suis heureux de vous présenter ma nouvelle création : l’Oracle Angelgo. Cette édition collector, tirée à seulement 500 exemplaires, s’inscrit dans la continuité de mon univers « décalé » et « étoilé » que vous commencez peut-être à connaître.
Une Nouvelle Aventure Créative Ce nouveau jeu marque pour moi le temps des révélations, fidèle à cet univers particulier que je développe depuis plusieurs années. Présenté dans un format poche pratique (format poker), l’Oracle Angelgo peut parfaitement être utilisé en complément de mon précédent jeu, Osazkïa. Pour ceux qui me suivent depuis le début, vous savez que j’avais initialement auto-édité Osazkïa à 500 exemplaires. Ce jeu est depuis devenu collector avant d’être finalement publié chez les éditions Trédaniel. Cette expérience m’a conforté dans ma démarche d’artisan indépendant, et c’est avec la même passion que je vous propose aujourd’hui l’Oracle Angelgo. Ce jeu se compose de 46 cartes que j’ai conçues pour être plus subtiles dans leur interprétation analytique. Avec leurs images et couleurs fortes, elles sont pensées pour éveiller chez le praticien son intuition et développer une certaine clairvoyance.
La Symbolique Que J’ai Voulu Transmettre Le Dos des Cartes : Notre Essence Divine J’ai choisi pour le verso des tons chaleureux, rose et rougeoyants, avec un soleil vertueux et protecteur. Cette représentation évoque pour moi la dimension supérieure de chaque être – nous ne sommes que des émanations du soleil cosmique.
Les Faces : Notre Incarnation Terrestre Les cartes (recto) représentent ce qui se manifeste dans la densité, ce qui se révèle dans l’ombre et la matière. J’ai voulu illustrer notre condition d’êtres incarnés dans ce plan de dualité.
La Jonction Sacrée Nous sommes cette jonction entre le ciel et la terre, recevant constamment les rayons du soleil. L’ombre, la nuit, révèle ce qui sera mis en lumière – la nuit est l’inconscient, ce territoire mystérieux où germent nos révélations.
Pourquoi Soutenir Ma Démarche ? En choisissant l’Oracle Angelgo, vous soutenez un créateur indépendant et son savoir-faire artisanal. Dans un monde où l’industrie spirituelle se standardise, je m’efforce de conserver l’authenticité et l’âme de mes créations. Votre soutien me permet de continuer à développer ces univers uniques, sans compromis commercial, en gardant cette liberté créative qui fait, je l’espère, la richesse de mon travail.
Mon Souhait Que ce modeste jeu puisse mettre un peu de magie dans vos vies. C’est là tout mon espoir en partageant avec vous cette nouvelle création spirituelle. Pour les collectionneurs, les praticiens expérimentés ou simplement les âmes curieuses en quête d’authenticité, j’espère que l’Oracle Angelgo saura vous accompagner dans vos explorations spirituelles avec la même bienveillance que j’ai mise à le créer. il fait suite donc à l’Oracle Osazkïa et encore une fois, il peut être utilisé en complément de celui-ci (synergie) pour une expérience divinatoire clairement enrichie.
La couleur dominante (violet pourpre) : c’est la couleur de la transmutation, de la spiritualité et de la royauté intérieure. Elle évoque une élévation au-dessus des épreuves matérielles, la conquête non seulement extérieure mais aussi intérieure. La couronne de lauriers dorés : symbole universel de triomphe depuis l’Antiquité (les héros, les poètes, les vainqueurs olympiques recevaient des lauriers). Elle représente la reconnaissance, l’accomplissement, mais aussi une victoire méritée après des épreuves. Le cercle central lumineux : il peut représenter l’âme, le centre divin en soi, ou encore la lune/astre qui éclaire l’obscurité. Placé au cœur de la couronne, il suggère que la véritable victoire n’est pas seulement matérielle, mais une victoire de l’esprit sur l’ombre. Les éclats et cristallisations autour : évoquent l’idée de briser les obstacles, comme si des couches de glace ou de pierre se fracturaient pour laisser briller la lumière intérieure.
2. Message de la carte
Accomplissement : vous êtes à un tournant où vos efforts, persévérances et luttes intérieures portent leurs fruits. Récompense : ce que vous avez semé dans la patience et parfois la douleur se voit reconnu, honoré, et aboutit à un succès.
Libération : la victoire, ce n’est pas seulement vaincre un adversaire, mais aussi dépasser vos propres limites, vos peurs, vos blocages. C’est une libération de l’âme.
Fierté légitime : cette carte vous invite à célébrer vos victoires, même petites, sans fausse modestie. Reconnaître vos réussites nourrit votre estime et vous prépare à de plus grands accomplissements.
3. Sens spirituel
La Victoire n’est pas seulement un événement extérieur (gagner un procès, réussir un projet, triompher d’une rivalité), mais surtout l’éveil à votre force intérieure.
Elle vous rappelle que :
La victoire n’est pas donnée, elle est le fruit de la foi, de l’endurance et de la fidélité à soi-même. Chaque victoire personnelle, même invisible aux yeux des autres, est une pierre ajoutée à l’édifice de votre chemin spirituel.
4. Axes de réflexion personnelle
Dans quel domaine de votre vie ressentez-vous que vous touchez à une libération ou une reconnaissance méritée ? Quelles épreuves avez-vous traversées qui vous permettent aujourd’hui de savourer cette victoire ? Cette carte peut aussi annoncer une issue favorable dans une situation difficile, surtout si vous avez l’impression d’avoir longtemps combattu sans justice.
En résumé, La Victoire (26) est la carte de la réussite après l’épreuve, du triomphe intérieur et extérieur, et de la reconnaissance méritée. Elle est une invitation à célébrer et à vous accorder la fierté de votre chemin, car chaque victoire personnelle participe à une victoire universelle.
Voyance en ligne : attention aux arnaques et abus de faiblesse
En parcourant Instagram, je suis tombé récemment sur la publicité d’une prétendue « voyante », qui promettait retour affectif, sortilèges et pratiques de sorcellerie, le tout mis en avant par un compte suivi par plus de 100 000 abonnés.
Stop Arnaque
En creusant un peu, j’ai découvert qu’il s’agissait d’un site internet sans aucune mentions légales obligatoires. Un détail lourd de conséquences… car cela expose directement son auteur à des sanctions financières colossales.
En effet, selon l’article 6, III, 1 de la loi n°2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN), tout éditeur de site doit fournir des mentions légales claires : identité, coordonnées, hébergeur, etc. Le non-respect de cette obligation est puni de jusqu’à 1 an d’emprisonnement et 75 000 € d’amende pour une personne physique et 375 000 € pour une personne morale.
Or, dans ce cas précis, rien de tout cela n’apparaît.
Une pratique assimilable à de l’arnaque et de l’abus de faiblesse
Promettre des résultats garantis (« retour affectif » en quelques jours, chance au jeu, protection magique…), c’est exploiter la crédulité et parfois la détresse émotionnelle des personnes fragiles.
Deux textes de loi s’appliquent :
Article 223-15-2 du Code pénal : l’abus de faiblesse, qui sanctionne le fait de profiter de la vulnérabilité ou de l’état de dépendance d’autrui pour le conduire à un acte ou une abstention préjudiciable à ses intérêts. Peine encourue : 3 ans d’emprisonnement et 375 000 € d’amende. Article L121-8 du Code de la consommation : les pratiques commerciales trompeuses sont interdites. Promettre des résultats surnaturels ou garantis entre dans ce cadre.
Signalements effectués
J’ai personnellement signalé ce compte et ce site frauduleux auprès de :
La DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes), L’INAD (Institut National des Arts Divinatoires), qui lutte depuis des années contre ces pratiques abusives.
Mais la réalité est préoccupante : ces « voyants » possèdent plusieurs comptes Instagram et TikTok, et malgré les signalements, ils continuent à prospérer en manipulant des milliers de personnes.
Mais que fait la justice ?
La question est légitime : comment ces escroqueries massives peuvent-elles encore proliférer sur les réseaux sociaux ? Les promesses de rituels, de magie et de retour amoureux « garanti » ne sont rien d’autre que des pièges pour soutirer de l’argent.
Et pourtant, la répression reste lente, les réseaux sociaux ferment parfois un compte… mais un autre réapparaît aussitôt.
Mon conseil : soyez vigilants !
Si vous consultez un praticien des arts divinatoires, assurez-vous :
Qu’il existe une véritable identité professionnelle (mentions légales claires, SIRET, conditions de vente). Qu’il n’y a aucune promesse de résultat garanti (la voyance est une aide, pas une certitude). Qu’il y a un cadre éthique : pas de manipulations affectives, pas de tarifs délirants.
La voyance peut être une aide spirituelle et psychologique, mais elle doit rester transparente, honnête et respectueuse de la liberté de chacun.
Faites très attention : ne vous laissez pas piéger par les beaux discours et les promesses magiques.
Un bon praticien vous éclaire, il ne vous enferme pas dans la dépendance ni dans des rituels coûteux et vides de sens. D’Hornoy
La vraie spiritualité : arrêtons de fuir, engageons-nous ! Pendant que certains paient des fortunes pour “déboucher leurs chakras”, le monde brûle. Il est temps de retrouver le sens véritable de l’éveil spirituel.
L’échappatoire moderne : quand la spiritualité devient fuite Vies parallèles, vies antérieures, médiumnité, clairvoyance… Notre époque semble obsédée par tout ce qui nous éloigne du présent. Des ateliers à plusieurs centaines d’euros promettent de “déboucher vos chakras” ou de “développer vos capacités psychiques”. Mais pendant que nous cherchons à nous évader dans d’hypothétiques dimensions, la réalité de ce monde crie sa détresse. Cette fuite vers l’ésotérique n’est-elle pas le symptôme d’une société qui refuse de regarder en face ses responsabilités ? Nous préférons rêver d’autres vies plutôt que de transformer celle-ci, suffisamment complexe et exigeante.
La sagesse hindoue : l’action juste comme voie d’éveil Les textes hindous, (par exemple) dans leur sagesse millénaire, nous rappellent une vérité fondamentale : ce sont les bonnes actions, l’engagement concret dans le monde, qui développent naturellement nos capacités spirituelles. Les “petits pouvoirs” dont parle la tradition ne s’acquièrent pas dans des stages payants, mais dans le service désintéressé. Cette approche nous ramène à l’essentiel : être incarné, ici et maintenant.
S’engager vraiment : la spiritualité en action Pendant que d’autres cherchent l’alignement cosmique, il existe des moyens concrets de faire rayonner la lumière :
Dans l’action associative : rejoindre une association locale, donner de son temps aux plus démunis, s’engager pour l’environnement. Ces actes simples transforment le monde autant que celui qui les accomplit.
Dans la discrétion du don : aider sans attendre de reconnaissance, financer des causes justes, tendre la main à celui qui souffre. La vraie générosité ne se pavane pas sur les réseaux sociaux.
Dans l’attention au vivant : face aux images bouleversantes d’animaux pris dans les incendies australiens, face à la détresse de ce koala hurlant de douleur, notre âme se révolte. Cette émotion authentique vaut tous les mantras du monde. Elle nous rappelle notre interconnexion avec le vivant.
Les vraies inégalités, les vrais combats Pendant que certains se demandent dans quelle vie antérieure ils étaient pharaon, des millions d’êtres humains n’ont pas accès à l’eau potable. Pendant que d’autres paient pour “activer leur troisième œil”, des espèces entières disparaissent. Il est temps de redéfinir nos priorités spirituelles. Les inégalités criantes de notre époque – sociales, écologiques, humanitaires – voilà notre vrai terrain d’éveil. C’est là que notre conscience peut grandir, c’est là que notre humanité se révèle.
La voie authentique : s’incarner pour s’élever Contrairement aux promesses marketing de la spiritualité commerciale, l’éveil véritable ne nécessite aucun déblocage de chakra payant. Il suffit de : • Regarder la souffrance en face sans détourner le regard • Agir concrètement à son niveau, avec ses moyens • Donner sans compter et sans attendre de retour (avec raison gardée cependant !) • Rester présent aux défis de notre époque Cette voie exigeante, mais authentique, développera naturellement vos capacités psycho-spirituelles. Non pas comme un objectif à atteindre, mais comme une conséquence naturelle de votre engagement sincère.
La lumière par l’action Ce monde de ténèbres a besoin de lumière, certes. Mais cette lumière ne jaillit pas des stages ésotériques ou des méditations nombrilistes. Elle naît de chaque geste d’amour concret, de chaque action pour plus de justice, de chaque moment où nous choisissons l’engagement plutôt que la fuite. Vous voulez vraiment vous “aligner” ? Alignez vos actions sur vos valeurs. Le reste suivra naturellement. L’éveil spirituel véritable commence quand nous cessons de chercher à échapper au monde pour commencer à le transformer. C’est là, dans cette incarnation pleine et entière, que se révèlent nos plus belles capacités d’âme.
“Ne demandez pas ce que le monde peut faire pour votre éveil spirituel. Demandez ce que votre éveil spirituel peut faire pour le monde.”
La véritable élévation ne se trouve pas dans la course aux “capacités paranormales”, mais dans l’engagement dans la vie associative, dans le fait d’aider, de partager, d’incarner la lumière au cœur des ténèbres. C’est là que s’éveillent, en silence et en discrétion, vos véritables dons.
J’ai moi-même participé à la collecte de fonds pour diverses structures associatives, et je peux témoigner : donner dans la discrétion transforme l’âme bien plus profondément que n’importe quel atelier spirituel.
Le vrai alignement
Vous voulez “vous aligner” ? Alors soyez présents, soyez utiles, soyez incarnés. C’est dans la compassion, dans l’acte concret, que la lumière prend racine. Et vous serez surpris : en œuvrant ainsi, vos capacités psycho-spirituelles grandiront d’elles-mêmes, naturellement, sans artifices.
Car au fond, servir la vie, c’est le plus grand des pouvoirs.
Les vraies inégalités, le vrai combat
Le monde est marqué par de profondes injustices : la misère humaine, la souffrance animale, la destruction de la nature. Il suffit d’ouvrir les yeux pour constater combien la douleur est réelle, ici et maintenant.
Encore une fois…Récemment, j’ai vu une vidéo d’un koala hurlant de douleur dans une forêt australienne en flammes. Mon âme en a été déchirée. Mon être tout entier, j’étais boulversé.. Comment parler d’alignement des chakras quand la vie hurle ainsi sous nos yeux ?
Vivre ici et maintenant : la vraie voie spirituelle
On me parle souvent de vies parallèles, de vies antérieures, de quêtes spirituelles qui promettent de “débloquer les chakras” ou de “développer des dons psychiques”. Beaucoup y voient une échappatoire, un refuge face aux difficultés de la vie présente. Pourtant, selon moi, il n’y a pas plus grande épreuve, ni plus grand chemin initiatique, que de vivre pleinement cette vie-ci.
Je me répète mais..La vie quotidienne est déjà suffisamment complexe, exigeante, riche en enseignements. Vouloir s’évader dans l’illusion d’autres plans ou acheter à prix d’or des ateliers censés “ouvrir” la clairvoyance est, bien souvent, une perte de temps et d’argent.
Concernant mon humble avis sur les vies antérieures, j’en parle dans le livret de l’Oracle Osazkïa , il suffit de bien lire. Je vous remercie
Adrienne Bolland fut la première femme pilote à effectuer la traversée de la cordillère des Andes le 1er avril 1921.
Europe 1 – Au cœur de l’Histoire
Le vendredi 1er avril 1921, Adrienne Bolland, envoyée en Argentine pour promouvoir le Caudron G.3, réalise un exploit extraordinaire en devenant la première femme-pilote à traverser les Andes en avion. Ce ne serait qu’en 1951 qu’elle avoue que sa tentative, que tout le monde (et elle aussi) considérait comme vouée à l’échec, a connu une issue positive grâce à la prédiction d’une adepte du spiritisme, venue la rencontrer dans sa chambre la veille du décollage.
L’AVIATRICE ET LA MÉDIUM
Adrienne Bolland raconte :
« En 1921, j’étais devenue pilote chez Caudron et je commençais à faire des meetings. Un jour, j’apprends par un copain qu’il y a une place de macchabée à prendre en Amérique du Sud.
— Il y en a encore un qui vient de se casser la gueule dans la cordillère ! me dit-il.
« J’ai toujours eu un peu peur en avion !… Me flanquer une vraie frousse, c’est peut-être une manière de la vaincre, une fois pour toutes ! » me suis-je dit.
Je suis donc allée voir M. Caudron et je lui ai dit :
— Monsieur Caudron, je voudrais aller en Argentine…
Au lieu de pousser des hauts cris, comme je m’y attendais, il a simplement dit :
— Eh bien, si vous y tenez… On va s’en occuper…
Je crois qu’en fait, il n’était pas fâché de me voir faire un petit tour là-bas… Il était tellement fatigué de moi et de mes excentricités !… Mais dans sa tête, il s’agissait simplement de petites virées au-dessus de la Pampa, pour faire mousser les avions Caudron.
Me voilà donc à Buenos Aires, arrivée par bateau, avec dans les cales mon petit G.3. Sur les quais, il y avait une foule impressionnante et beaucoup de journalistes. On a bu pas mal de champagne et je ne sais plus très bien ce que j’ai pu leur raconter. Toujours est-il que le lendemain, toute la presse annonce : « Adrienne Bolland en Argentine pour franchir la cordillère des Andes. » J’avoue que je n’en menais pas large…
Caudron m’avait donné comme mécanicien Duperrier, un type d’un mètre quatre-vingt-cinq, qui prenait cette affaire très au sérieux.
— Je ne suis pas venu en Amérique pour qu’on se paye ma figure ! me dit-il après le café au lait. Il faut que vous preniez une décision aujourd’hui même !
J’ai télégraphié aussitôt à Caudron qui m’avait promis un avion meilleur. Sa réponse m’arriva dans la journée : « Impossible envoyer autre avion. Prenez décision tentative vous-même. » Patatras !… Il n’était pourtant pas question de se dégonfler !… « C’est bien !… c’est bien !… ma p’tite Adrienne, me suis-je dit, quand faut y aller… ! »
Je dois dire que, dans cette histoire, personne ne m’a encouragée. Surtout pas sur place. Toutes les cinq minutes, les Français de Buenos Aires m’appelaient au téléphone pour me dire que j’allais me casser la figure, que j’étais cinglée et que j’allais faire le plus grand tort à la France…
« Si c’est ça ! » me suis-je dit. Dès que ma décision a été prise, je me suis donc enfermée au Majestic, où j’étais descendue, et j’ai défendu à quiconque d’entrer dans ma chambre ou de me téléphoner. J’avais besoin de me concentrer… et de réfléchir longuement au meilleur itinéraire.
Plutôt que de prendre le passage du Sud ou celui du Nord, j’ai décidé de tenter la voie directe qui conduit de Mendoza par Uspallata, où se dresse cette énorme statue du Christ qui domine tout le paysage andin, puis Las Cuevas et enfin Santiago.
Mon petit zinc avait déjà été acheminé vers Mendoza par rail et j’étais en train de boucler mon balluchon quand on frappa à ma porte. Jusque-là, mes consignes avaient été bien respectées et c’est pour cela que j’ai dit « Entrez ! » croyant que c’était la femme de chambre…
J’ai vu arriver une frêle bonne femme que je ne connaissais pas et qui s’est mise à me saluer en français.
— Ça va, lui ai-je dit… j’ai déjà donné ! Vous venez encore me rappeler que je n’ai pas une chance sur mille !
L’inconnue est restée debout, silencieuse, émue, si je me souviens bien, et en tous cas incroyablement timide… Elle m’a dit dans un français hésitant qu’elle était d’origine bretonne et qu’elle travaillait en usine. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai eu alors très envie qu’elle reste et je lui ai dit :
— Mettons-nous d’accord. Je vais allumer une cigarette, le temps de la fumer, je vous écoute, et après vous allez me promettre de ficher le camp !…
Les yeux fixes et un peu en bredouillant, dans un français vraiment très approximatif, elle s’est mise à me raconter une histoire incroyable… Je veux dire qu’elle m’a raconté d’avance tout le voyage que j’allais faire et dans les moindres détails… Exactement comme si elle avait déjà fait cinq ou six fois ce raid, assise à l’arrière, avec tout le temps pour prendre les notes qu’elle voulait…
— À un moment vous serez dans le fond d’une vallée qui tourne à droite. Là vous verrez un lac. Vous le reconnaîtrez facilement : il a la forme et la couleur d’une huître. Impossible de vous tromper. Vous aurez envie de tourner à droite. Il ne faut pas. Les montagnes sont plus hautes que vous ne pouvez monter…
Au bout d’un moment je me suis dit : « Mais enfin qu’est-ce qu’elle en sait, celle-là… », et je lui ai demandé :
— Je vois que vous êtes déjà allée dans les Andes ?
— Jamais ! m’a-t-elle répondu.
Comme ma cigarette était terminée, j’ai eu envie de renvoyer au plus vite cette espèce d’illuminée et puis j’ai pensé : « Tout de même comment une fille aussi ignorante peut-elle savoir que mon coucou plafonne à dix-huit mille pieds ?… »
J’ai donc continué de l’observer. Elle se tenait très droite et levait maintenant l’index droit, dans un geste un peu enfantin, comme pour me mettre en garde :
— Il ne faut surtout pas tourner à droite. C’est à gauche qu’il faut aller. Vous verrez une montagne qui a la forme d’un dossier de chaise renversé…
Quand elle eut terminé son laïus, elle me regarda encore un instant avec un regard… disons… implorant, et sans ajouter un seul mot tourna les talons et disparut.
Je suis partie le jour même pour un long voyage d’approche, en chemin de fer, car Buenos Aires est à douze cent kilomètres de Mendoza.
La seule certitude que j’avais en décollant le surlendemain, au petit matin, du terrain de Las Tamarindos, c’est que jamais je n’arriverais à bon port !…
Très vite, je suis serrée contre la fantastique forteresse rocheuse, et j’ai un mal inhabituel à prendre de l’altitude. Tout à coup j’aperçois devant moi un grand lac. « Il est magnifique ! me dis-je… Il vibre au soleil comme une huître ouverte… »
À ce mot prononcé involontairement, tout me revient… la visite de la « prophétesse » que j’avais complètement oubliée, et tous les détails de l’« oracle ».
J’inspecte soigneusement la topographie. Devant moi une pyramide énorme dont la pointe est cachée par les nuages. Elle dépasse certainement cinq milles mètres. À droite, la vallée bifurque doucement et paraît s’ouvrir. À gauche, au contraire, couche sur couche, la montagne s’élève entourée d’à-pics. Loin, en contrebas, et à condition d’y mettre un peu d’imagination, une haute paroi rocheuse, qui pouvait effectivement passer pour un dossier de chaise renversé.
J’ai fait un vaste arc de cercle mais, très vite, le moment est arrivé où il a fallu choisir. Je me demande encore aujourd’hui ce qui m’a décidée à virer à gauche !…
J’ai pensé alors : « Et dire qu’à cause de cette apprentie sorcière, je vais très certainement casser ma pipe en Argentine… ou peut-être, si j’ai de la chance, au Chili ! » Cela m’a fait rire malgré moi, mais bientôt la peur est venue, avec un froid terrible. Pendant trois longues heures j’ai encore gagné de l’altitude, mètre par mètre, grelottant dans mon pyjama et ma combinaison de coton. Mes moyens ne m’avaient pas permis de m’équiper convenablement et j’avais les mains complètement gelées, en dépit du… papier beurre dont je les avais enveloppées. Je n’avais bien sûr pas d’inhalateur et mon corps lui-même commençait à geler sous le mince matelas de papier journal donc je l’avais recouvert. Et puis tout à coup dans une déchirure de brume, le fameux Christ, dont je ne parviens pas à distinguer le moindre détail. Il est à quatre mille cent mètres, mon altimètre marque à peine quatre mille deux cents. Je passe au ras des colchiques, arc-boutée contre les vents rabattants…
Tout à coup, je vois une large rivière qui coule dans le sens de ma marche… « Alors ça ! me dis-je, ça, c’est ta chance ! »… Tout de suite après, la plaine immense et au bout, presque droit devant moi, une grande ville… Il était temps : le sang me coule du nez et des oreilles à cause de la perte subite d’altitude, mon corps n’est plus qu’un bloc de glace et, avec mes doigts qui ont la souplesse d’un tire-botte, je me demande comment je vais pouvoir me poser sans casse…
On m’avait dit que l’aérodrome était à sept kilomètres de la ville. Le temps de faire un virage et je suis dessus. Des petits points lumineux m’aveuglent un instant. J’ai compris. Ce sont les cuivres d’un orchestre qui m’attend sur la piste… Je vois des drapeaux disposés au sol, le chilien, l’argentin et le tricolore. Hélice calée, je touche en plein milieu de nos couleurs ! On criera au miracle, comme si je l’avais fait exprès ! Puis les Chiliens sont montés à l’abordage. Une vraie frénésie ! Ils n’ont rien trouvé de mieux pour me tirer de ma cabine que de couper ma ceinture ! Il est vrai que le gel m’avait littéralement soudé au siège…
Dehors, la première chose que j’ai demandée, ce fut un… miroir, car je devais avoir une de ces têtes !
À la place on m’a apporté une tasse de café… Je me suis aussitôt endormie dessus ou plutôt dans les bras du général Contreras qui commandait l’école de pilotage de Santiago.
C’est aussi lui qui m’a déshabillée et couchée. Mais, attention ! en gentleman, il s’est fait aider par un capitaine… Tout ça, je ne l’ai appris qu’en me réveillant !… »
De retour en Argentine, Adrienne n’a plus qu’une hâte : retrouver sa précieuse conseillère. Elle est en effet troublée par l’exactitude des renseignements qui lui ont valu la réussite et veut absolument savoir de qui son étrange visiteuse tient tant d’informations exactes sur ces sommets inviolés et considérés comme totalement inconnus.
Lorsqu’elles se rencontrent à nouveau, quelques jours plus tard, la messagère lui fait cette curieuse réponse. « Personne, que je sache, ne connaît la cordillère des Andes : mais je fais partie d’un groupe de médiums. Nous nous sommes intéressés à votre voyage qui, tout à la fois, passionnait et inquiétait l’opinion. Lors d’une séance de spiritisme, une de nos amies, guidée par une entité, nous a ordonné de vous transmettre ces renseignements et c’est moi qui me suis portée volontaire pour vous contacter ».
Peu de mois avant sa mort, survenue le mardi 18 mars 1975, à l’âge de 79 ans, Adrienne Bolland, femme solide et équilibrée, a toujours soutenu avoir été fort troublée par cette incroyable aventure, elle qui affirmait : « C’est l’aviation qui m’a fait découvrir mon royaume intérieur ».
Il s’agissait en réalité de l’ex-président Donald Trump, qui effectivement, a vécu une tentative d’assassinat le 13 juillet 2024, il s’en est fallu de très peu pour qu’il soit réellement tué…
Sans vouloir faire preuve de complotisme, le service de sécurité semblait bien défaillant… ( le service secret, et les services de police locaux, se renvoient la faute bien évidemment )
Il est très difficile d’examiner et d’interpréter avec exactitude un rêve, qui peut simplement être un rêve lucide, sans précognition, et purement allégorique, émotionnel. Rares sont les rêves précognitifs. Pur hasard me diront certains(es)… je ne cherche à convaincre personne…
Celui-ci fait partie de ma liste et je ne l’oublierai jamais tant il m’avait marqué.
Oniromancie
Ci dessous l’article datant de septembre 2023
sylvain d’hornoy
16 sept. 2023
2 min de lecture
Dernière mise à jour : 31 janv. 2024
Par son caractère imprévisible et incontrôlable, et par son absence apparente de logique, le rêve est un phénomène qui a toujours plus ou moins fasciné l’humanité. Les recherches médicales sur le rêve et le sommeil en général étant loin d’être exhaustives (on sait simplement que le rêve joue un rôle dans l’organisation et la mémorisation des informations assimilées dans la journée précédente), de nombreux arts divinatoires, religieux ou non, et même quelques pseudo-sciences ont cherché à décrypter les rêves, parfois qualifiés de « prémonitoires », à leur manière.
Les rêves relient notre monde réel au subconscient.
Il est établi, que Sigmund Freud, père de la psychanalyse, a lancé la course pour découvrir ce que les rêves cachaient. Pour Freud, les rêves sont une façon dont l’inconscient se manifestait indirectement dans nos pensées.
Ils sont donc parfois le reflet de nos émotions refoulées.
Dans la culture populaire
la série tv » médium « , relate les expériences oniriques et médiumniques d’Alison Dubois basé sur une histoire vrai, interprétée par Patricia Arquette.
Des rêves prophétiques célèbres
Il se dit qu’Abraham Lincoln aurait rêvé de la présence de son propre corps dans un cercueil, il fut effectivement assassiné quelques temps après.
Mon point de vue
Tous les rêves ne sont pas prémonitoires, il ne faut pas faire partie d’une élite spéciale pour en avoir, cependant certaines personnes sont plus sujettes a en vivre. La sensibilité, l’état émotionnel, la réceptivité de l’expérienceur(ceuse) est primordial pour favoriser ce type de phénomène que la science n’explique pas. D’un point de vue personnel il m’est arrivé d’en faire plusieurs, un qui me marqua profondément était le fait de voir une personne décédée enlacer un chien lui aussi trépassé a l’endroit même où la personne décéda.. intuitivement je pris cela comme un signe, le lendemain une personne proche, elle aussi partie de l’autre côté du voile depuis, me téléphona et je lui fis part de ce rêve étrange et lui stipula qu’elle allait prendre un chien, ce qui fut le cas, aucune discussion ultérieure sur le sujet ne laissait présager une telle décision…
La nuit dernière, je fis le rêve d’un personnage politique américain d’envergure, puis j’entendis distinctement que celui-ci venait d’être assassiné, je n’ai eu aucune perception d’une dépouille, peut-être que cette personne est tout simplement menacée politiquement.
Être en couple avec son miroir : richesse ou illusion ?
« Être en couple avec une personne dont on est le miroir, ne relève que peu d’intérêt. »
Cette citation nous invite à réfléchir sur la nature des relations amoureuses. Faut-il rechercher un partenaire qui nous ressemble en tout point, partageant nos goûts, nos passions, nos habitudes ? Ou au contraire, est-ce la différence qui nourrit le couple et permet à chacun de s’épanouir ?
Les couples « miroirs » : sécurité et confort
De nombreuses études en psychologie sociale montrent que nous avons tendance à être attirés par des personnes qui nous ressemblent :
valeurs communes, intérêts partagés, parcours de vie similaires.
Selon une étude publiée dans Journal of Personality and Social Psychology (2004), la ressemblance favorise la stabilité et la satisfaction relationnelle. Être avec quelqu’un qui nous comprend sans effort, qui aime ce que nous aimons, peut renforcer le sentiment de sécurité.
Mais cette proximité peut avoir un revers : la redondance. Si les deux partenaires fonctionnent comme des miroirs parfaits, il existe un risque d’ennui et de stagnation, car le couple ne se nourrit plus de différences enrichissantes.
Les couples « contrastes » : croissance et défis
À l’opposé, d’autres recherches, notamment en sociologie, mettent en avant la complémentarité. Vivre avec une personne qui a des passions différentes, un caractère contrasté ou une autre vision de la vie, oblige à s’ouvrir, évoluer, apprendre.
Ces couples connaissent parfois plus de tensions, mais ils bénéficient aussi d’une stimulation intellectuelle et émotionnelle plus forte. C’est dans la rencontre avec l’Autre – celui qui n’est pas nous – que nous grandissons le plus.
Alors, similitude ou différence ?
La réponse n’est sans doute pas absolue. Un couple équilibré trouve souvent un juste milieu :
des points communs qui consolident la base (valeurs, vision du futur), des différences qui apportent de la curiosité, de la nouveauté et de l’évolution.
Finalement, être en couple avec son miroir peut sembler rassurant, mais sur le long terme, l’amour a besoin de mouvement et de contrastes pour ne pas « s’éteindre ». D’Hornoy